Des idées, des projets



Nos premières intentions

Dynamisme

Notre volonté est de donner un nouveau souffle à la vie de la commune en mettant en valeur les atouts de notre milieu naturel exceptionnel, en appuyant l’action des forces vives du territoire et en développant des projets à forte valeur ajoutée.
Concrètement et d’un point de vue économique, nos propositions ont pour but le maintien et la création de commerces dans les bourgs, la promotion et la valorisation de la pêche professionnelle, de nos artisans et d’une agriculture responsable. La vie locale repose aussi sur les bénévoles et les associations, qui en sont des acteurs incontournables. Nous soutiendrons et valoriserons les initiatives et les actions innovantes qui contribueront au mieux vivre ensemble, à la solidarité, au développement durable, au sport et à la culture.
Ce dynamisme et ces projets doivent contribuer au rayonnement et à l’attractivité de la commune qui seront à la fois favorables au tourisme et à la venue de nouveaux arrivants, composantes essentielles de la dynamique communale. L’aménagement de nouveaux quartiers permettra d’accueillir de nouveaux habitants, qui à leur tour s’intègreront dans la vie sociale de Trédrez-Locquémeau.
 




Solidarité

Le territoire communal est un lieu de solidarité naturelle, par les liens familiaux, de voisinage, d’activités. Pour nous, le rôle de la municipalité et de l’intercommunalité est de favoriser l’expression de cette solidarité naturelle et de la compléter là où elle fait défaut. Cette valeur essentielle garantit le lien entre les habitants, tout au long de la vie.
Bien grandir - De l’accueil des plus jeunes enfants aux activités pour les adolescents, tous les âges doivent trouver dans la commune les moyens de leur épanouissement. Nous chercherons à faciliter l’accès aux activités à travers des tarifs adaptés aux revenus des familles, et en améliorant l’offre en matière de mobilité et d’équipements.
Parce que l’éducation est garante d’un bon avenir, le soutien à l’école sera toujours notre priorité.
Bien vivre ensemble - Le lien entre les générations est source d’entraide et de transmission des savoirs. Nous soutiendrons l’échange de services et la mutualisation des moyens pour la vie quotidienne. Nous aiderons également à la pérennisation de la présence de professionnels de santé et de services, essentiels à notre qualité de vie. Enfin, la mobilité de tous est une de nos préoccupations : développement des transports, encouragement au covoiturage. Les solutions sont multiples.
Bien vieillir – Nous sommes déterminés à favoriser le maintien à domicile des plus anciens, dans une recherche d’épanouissement. Des actions de prévention, d’information, de mise en relation, seront menées.  L’adaptation des logements est un enjeu majeur du grand âge.




Ecoute & implication

Etre à l’écoute de la population est le premier devoir des élus ; nous sommes résolus à développer les espaces et moments d’expression de vos attentes. Bien sûr, toutes les attentes ne peuvent être raisonnablement satisfaites mais nous sommes convaincus que cette démarche conduira à une gestion améliorée de la municipalité.
La participation des habitants aux décisions de la commune nous semble également essentielle, car c'est en prenant en compte l’expertise des usagers, en croisant la multiplicité des points de vue, que l’on peut garantir des choix bénéfiques au plus grand nombre.


 




6 commentaires:

  1. L'Ecole de Voile est une "friche de loisirs" et un véritable problème pour la commune. Son propriétaire, la Fédération des Œuvres Laïques des côtes d’Armor a laissé le site en déshérence depuis 2008.
    La dernière tempête a réactualisé le dossier en démontrant, s’il en était besoin, que cette infrastructure était inondable et impropre à redevenir un ERP accueillant, en internat ou en externat, des mineurs.
    Ce dossier est donc complexe tant en terme administratif qu’institutionnel.
    Quels sont les projets et la position du propriétaire, la FOL 22, vis-à-vis de cet équipement ? Il serait opportun de l’interpeller vigoureusement à ce sujet.
    Est-il envisageable de réactiver, sur cette emprise, une collaboration avec l’école de voile municipale de Plestin-les-Grèves comme ce fut le cas il ya quelques années ?
    Pour ma part, il me semble improbable, même en réhabilitant et en remaniant le bâtiment de fond en comble, que les autorités de tutelles et les services déconcentrés de l’état puissent permettre une nouvelle exploitation du site au regard des contraintes d’exposition aux risques qui sont les siennes.
    Pour autant, le développement d’un pôle de loisirs nautiques et de découverte de la nature serait un axe de développement et d’animation structurant pour le port.
    Reste à en définir, en toute clarté, les conditions de réalisation tant en terme de projet éducatif, de gestion des risques, d’infrastructure, d’exploitation et de financement.

    Yann Levrel

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    1. Merci pour votre intervention sur la "friche de loisir".
      Concernant la position de la FOL 22, je la laisserai s'exprimer elle-même.
      Nos réflexions ont rapidement identifié la recréation d'un centre de sports de nature comme un atout majeur, non seulement pour le port mais pour l'ensemble de la dynamique communale. L'environnement naturel de Trédrez-Locquémeau est favorable à ce genre d'implantation, non seulement pour des activités nautiques, mais aussi pour la randonnée, le VTT, la découverte des milieux naturels. Un tel centre créé des emplois durables, fait venir beaucoup de monde, fait découvrir la commune, donc fait marcher le commerce, etc. C'est un moteur général d'activité et d'attractivité.
      Dans le contexte des centres nautiques qui existent alentours, il y a de la place pour un tel équipement, s'il se se positionne autrement que sur de la voile pure.
      Un tel centre doit être un établissement qui dispose de son propre projet, de ses propres axes de développement, de sa propre direction, si l'on veut qu'il porte une réelle ambition, pour lui-même et pour la commune.
      Une fois cela posé, se pose la question de son emplacement.
      Il paraît difficile de réutiliser le bâtiment existant pour de l'hébergement : tout aménagement de qualité serait rapidement dégradé. (Pour mémoire, le dernier épisode n'était pas une tempête, mais la simple conjonction d'une forte houle avec une forte marée, sans vent).
      Il faudra de toute évidence rechercher une autre implantation. Les bâtiments actuels peuvent sans doute être au moins en partie réutilisés comme stockage. C'est à voir. Cela demande un travail détaillé.
      Par ailleurs les bâtiments actuels se trouvant sur l'espace portuaire, leur réaffectation, quelle qu'elle soit devra se faire dans le cadre d'une réflexion générale sur les fonctions et les fonctionnements du port.
      Port de pêche (y compris mytiliculture), port de plaisance, "école de voile", promeneurs, visiteurs ; utilisations multiples des cales et de la plage, des terrains disponibles ; besoins en bâtiments, tout cela doit être étudié comme un ensemble indissociable, de manière à trouver les solutions qui prennent en compte tous les usages.
      Un nouveau centre de sports de nature sera l'occasion de résoudre certaines des questions qui se posent dans l'espace magique, mais contraint, qu'est le port de Locquémeau.
      Et bien sûr, nous sommes ouverts à tout échange qui nous permettra de connaître votre point de vue et vos suggestions sur le possible projet éducatif, etc. de ce futur centre.
      Merci, et au plaisir d'une rencontre.
      Isabelle Métayer

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  2. Locquémeau est en position privilégiée, avec des atouts évidents, des activités existantes ou ayant existées, remettre sur les rails ce qui fut un point d'attraction dans un passé proche avec des installations existantes est un gage de sérieux à valoir sur le devenir des activités.
    jice

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  3. Présidente de la Fédération des Oeuvres Laïques, Ligue de l'Enseignement des Côtes d'Armor, je tiens à réfuter l'idée implicite de négligence, concernant le centre du Vorlenn, exprimée dans le premier message.
    Il s'agit bien plutôt d'un "empêchement ", causé, certes, par les conséquences des intempéries, mais aussi et surtout, par l'impossibilité d'obtenir des réponses constructives à nos projets successifs de réaménagement ou de réaffectation des locaux --réaffectation que les circonstances rendent désormais incontournable --
    Il est évident, que la Fédération ne pouvait assumer seule un projet ambitieux de réhabilitation. Il est tout aussi évident que les acquéreurs potentiels du centre qui se sont présentés à la mairie ont été systématiquement découragés ,et que les propositions de collaboration pour de nouvelles activités sont restées lettre morte.
    Seule, une vraie volonté d'agir dans l'intérêt de tous, des responsables politiques locaux, aurait permis de faire revivre le Centre.
    Pendant des années la Ligue de l'Enseignement a participé à la dynamisation de la commune de Locquémeau, à l'emploi, au maintien des activités économiques et de tourisme . Quand la CAF a cessé d'apporter "l'aide à la pierre" qui permettait aux structures à but non lucratif de mener sereinement leurs activités pédagogiques et de loisirs , la Ligue a assumé, sans aucune aide, fonctionnement et investissement .
    Nous étions, nous sommes, au coeur de "l'économie sociale", que certains élus évoquent sans, manifestement, en comprendre le sens et la portée.
    C'est à ce titre que nous espérons pouvoir apporter notre contribution à tout projet constructif et concret pour l'avenir de ce lieu .
    Maryse Paraire



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  4. Dans toutes ces propositions, je ne sent pas souffler un fort vent d'écologie. Je pense que les modifications climatiques et d'accès aux ressources primaires qui s'annoncent vont profondément bouleverser notre relation au territoire. C'est pourquoi il me semble essentiel d'exercer une réflexion sur le long terme (> 50 ans) afin de préparer des lendemains incertains. Peut on relocaliser l'agriculture et l'élevage sur la commune afin de s'assurer un accès local aux denrées alimentaires de base ? est il possible de subvenir localement au moins en partie aux besoins énergétiques de la commune (solaire, éolien et hydrolien coopératif p. ex.). Peut on développer une pêche plus respectueuse de l'environnement (lignage / caseyage plutôt que chalut p. ex.).

    P. Adrian

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    1. Bonjour,
      Et merci pour ces interrogations que nul ne peut plus éluder aujourd’hui.
      Entre temps, vous verrez que nous avons mis en ligne nos réflexions sur l’agriculture, sur les transports, et sur l’énergie, qui sont au cœur des problèmes que vous soulevez.
      Nous n’avons pas mis l’environnement dans les axes majeurs de notre programme parce que nous considérons que cette question sous-tend toutes les autres. On ne peut pas parler de politiques d’un côté et de durabilité de l’autre. Les questions d’environnement sont transversales à toutes nos propositions.
      Notre projet majeur de recréer un centre de sports de nature et de découverte de l’environnement n’a de sens que si on respecte l’environnement en question.
      Créer des logements en réhabilitant de l’ancien plutôt que de tout miser sur de la construction neuve, c’est à la fois chercher à limiter la consommation de foncier agricole, c’est réduire les dégagements de gaz à effet de serre et les consommations énergétiques. Les questions d’aménagement portent à elles seules une grande partie des réponses aux questions climatiques et énergétiques.
      Pour la pêche, ça n’est guère du ressort de la commune, ni de l’intercommunalité. Je me garderais bien de faire quelque préconisation que ce soit dans ce domaine. Des règles existent, qui sont travaillées avec les professions concernées. Il est à souhaiter qu’elles permettent de préserver la ressource, enjeu qui fait converger l’intérêt des pêcheurs, celui des consommateurs et celui des naturalistes.
      Merci encore pour votre contribution, et au plaisir d’un échange plus approfondi.
      Isabelle Métayer

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